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  • L’air de Rhin…

    …. à droite et tout l’Aar du monde à gauche. On ne peut pas plus loin. On a quitté le sentier pour aller au bout, tout au bout.

    Je vous écris du bord de l’eau, du Bord-des-Eaux, le bruit des hommes et intense. La nature résiste dans l’espace qu’on veut bien lui laisser Mais son clapotis fait plus de bruit !

    Tout au long de ce périple j’ai vu la nature et l’homme se confronter sans cesse. Comme partout ailleurs mais avec une frontalité exacerbée.

    Bien sûr la nature ne sort pas gagnante mais elle est là, elle persiste, elle se bat et si tôt qu’on veut bien lui foutre un peu la paix, elle gagne, elle envahit, elle résiste.

    Là où je me trouve en ce moment pour vous écrire, au bout du bout, au bout du chemin, au confluent du confluent, avec l’Aar d’un côté, le Rhin de l’autre, il y a une énergie incroyable. Une sorte d évidence à être, une évidence à vivre.

    Le pont de fer juste à côté, avec son ballet de véhicules en tous genres et son bruit infernal n’est qu’un petit détail face à la force de ces deux flots incessants d’eaux calmes. Sa puissance est infinie. L’eau va où elle doit, on ne peut l’arrêter et quoi qu’on fasse elle ira. Elle avance, elle avance, elle avance et ne fera pas le chemin dans l’autre sens. Pas plus que nous c’est une évidence. La danse…

    Bon! c’est pas tout ça! faut rentrer maintenant allons à la gare mais nous reviendrons pour rentrer par les crêtes du Jura. A pedibus !

  • Klingnau

  • Ça sent la fin…

    :. Dans moins de 10 km « Aar se jette dans le Rhin

  • On voit Dottingen

  • Beznau

  • Beznau

  • tous ensemble…

    … un chêne, un pin, un hêtre, un merisier… en quelques mètres…

  • Oh! Rickidée

  • Hi Hi Hi

  • Cette fleur rare…

    … se nomme dame de Onze heures !

  • Bientôt mai

  • Villigen…

    … et retrouver l’eau ! Youhouhou

  • La fin sera pour aujourd’hui

  • Revenir en juin pour les lys

  • loft usine

  • Muraille romaine

  • Lime@Turgi

  • Départ Onze heures et quart…

    … Suis en retard Madame Placard …

    Au petit réveil il faisait encore très nuit et il n’y avait aucun bruit. J’ai donc opéré un demi tour sur mon matelas de campeuse et me suis rendormie. Bien plus tard, avec une épaule endolorie par le long endormissement latéral … même constat, point de lumière sous la toile et les oiseaux comme les humains sont silencieux. Encore un petit instant de repos dans le silence de ca nuit finissante et on s’enquerra de l’heure qui est ainsi que de la météo…

    Hein???? 9 h passé…!!!!

    C’était oubier les bouchons d’oreilles et le bandeau sur les yeux !

    Vais-je pouvoir arriver à Koblenz ???

    Bah … On va voir 😁

    Bonne journée et des Bisous

  • À demain

  • Mais qui êtes-vous ?

    … il eût fallu que vous me cognassier davantage