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Le droit international ou la guerre.

Ils ont choisis.

L’impérialisme stratégique est de retour. On ne s’encombre bientôt même plus de prétextes.


Le pré-texte, c’est ce qui vient avant le texte : démocratie à sauver, Koweït à protéger, armes de destruction massive, Ukraine à “dénazifier”, narcoterroristes à déloger.


Ces récits, qui faisaient semblant de ménager le droit international, sont devenus inutiles. Plus personne n’y croit. À la prochaine attaque, il n’y aura même plus besoin de les inventer.
Crimée, Ukraine, Gaza : plus encore que les canons, c’est le silence du concert des nations qui a ouvert les vannes.

Trump veut les réserves faramineuses de pétrole du Vénézuela, il prendra aussi d’une façon ou d’une autre,  le Groenland, Cuba ou de n’importe quel coin de paradis ou du Canada qui pourra lui être utile.

Je dis Trump, mais c’est idiot parceque la sale clique qui l’a porté au pouvoir, cette bande de libertariens que la démocratie dérange, n’est pas prête de lâcher les rênes. Trump ou pas, dorénavant cela ne change plus rien.

Il paraît que des juges européens et des membres du CPI sont menacés d’avoir simplement fait leur métier ? Bannissement bancaire ou des  plateformes comme Meta, Airbnb etc

C’est pas le sujet mais l’influence de ces technofascistes et des libertariens s’étalent bien au-delà de ce qu’on imagine et nos institutions, contrairement à notre suffisance ne sont pas à l’abri des dérives de ce nouvel ordre mondial ou plutôt de ce nouvel ordre moral.

Les frontières et la souveraineté des Etats n’ont plus de protection, ni internationale ni juridique.

Pour rappel, le Venezuela était sous la protection des Chinois et des Russes.

Dès lors, que pourrait-il se passer de tellement désagréable ? Vous avez une petite idée?

Pologne, Finlande, Taïwan… des dizaines de pays dont les voisins contestent plus ou moins ouvertement les frontières sont désormais en danger. Le jeu des alliances, brandies ici et abandonnées ailleurs, laisse libre cours à toutes les attaques.


Le capitalisme, pour se nourrir est sans limite. Vive le pétrole.

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L’imperfection fait grandir

Je suis inquiète, quand je vois les gens utiliser l’IA pour lisser leur relation aux autres, alors que ce sont précisément les aspérités qui font grandir les humains.

Les textes produits par l’IA deviennent des tampons émotionnels, ils évitent le conflit et font l’impasse sur l’effort de formulation, qui est pourtant la base même de la pensée.

Plus nous l’utilisons pour des échanges commerciaux ou sans enjeu, plus nous nous habituons à des échanges sans frottement, et donc sans transformation profonde de l’un et de l’autre.

Or, mon autisme me l’a appris, le lien se noue plus solidement sur une aspérité que sur un terrain lisse, et la nuance imparfaite signe plus sainement un individu qu’une politesse convenue.

À mesure que nous nous formons aux techniques de l’IA, nous nous habituons collectivement à des relations sans présence, sans risque et sans croissance.

Il sera difficile, dans ces conditions, de rester humain.

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Le mélèze

Le mélèze est un arbre de montagne essentiel. Il protège contre les avalanches, les chutes de pierres et l’érosion, tout en fixant le sol grâce à ses puissantes racines. Son feuillage léger laisse passer la lumière, ce qui favorise les prairies et le pâturage. C’est un arbre symbole de la montagne, au feuillage doré à l’automne et caduc en hiver.

Dans de nombreuses cultures, le mélèze est considéré comme un arbre sacré. Il relie le ciel, la terre et le monde des morts. C’est un symbole du voyage intérieur, de la lucidité et de la connaissance de soi.

Espèce pionnière, il s’installe sur les terrains nus après les glissements de terrain ou les avalanches. Il prépare le sol à d’autres végétations, puis disparaît quand l’ombre devient trop forte. Il résiste au froid, au vent et à la neige, jouant un rôle majeur dans la stabilisation des pentes.

Le mélèze offre des couleurs changeantes selon les saisons : vert tendre au printemps, doré à l’automne, brun après la chute des aiguilles. Son bois, rouge saumon et dense, est très durable et résiste à l’humidité. Son écorce épaisse protège contre le froid. Parfois attaqué par le papillon du mélèze, il se régénère naturellement.

Dans les régions alpines, il fait partie d’un système agroforestier où il protège le bétail et favorise la croissance de l’herbe. Il contribue aussi à la beauté des paysages de montagne.

 

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Les trois frères

Dans la fratrie de mon père, ils étaient trois. Trois grandes gueules, politisées, de droite à gauche, et vice et versa dans l’ordre et dans le désordre comme le tiercé, en fonction de leur âge, de l’évolution du contexte géopolitique et des expériences de vie du trio. Par exemple, alors que le premier payait ses galons dans l’armée suisse, le second jetait des pavés à Paris et le troisième refusait de couper les cheveux qui dépassaient du képi parce qu’il était chanteur dans une communauté hippie.

S’en suivirent des Noëls enflammés où chaque année chacun des trois défendait son point de vue avec véhémence et acharnement.

Au fil des ans, sans jamais mettre d’eau dans leur vin, parce qu’ils aiment trop le vin, leurs avis se sont croisés sans jamais se rencontrer : le gradé s’est mué en défenseur des causes sociales et a été élu dans sa commune pour le parti socialiste, le Révolutionnaire est devenu chef d’entreprise et le cadet a fini par couper ses cheveux et faire dans l’immobilier.

C’est le joueur de guitare qui est parti en premier, puis mon père.

Le dernier des trois, c’est Gérard. Je suis allée le voir souvent ces derniers temps. On a parlé des Noëls chahutés, des caractères butés des Deppierraz, il m’a dit que je ressemblais à sa grand-maman Lina. Que je n’ai pas connu. J’ai jamais su quelle brouille était à l’origine de la mise à l’écart de Lina. Décédée en 1968 seulement, j’aurai du la rencontrer, je suis née en 1963. Il paraît que toutes les générations de Deppierraz qui se sont succédées se sont disputées, c’est fou ça. Elles se sont disputées sans jamais se faire de crasse, elles se sont séparées sans se déchirer, elles se sont éloignées sans jamais cesser de s’aimer. Il a dit que nous étions des gens qui ne savaient pas composer avec la vie. Mais que nous aimions la vie. Puis il a cessé de parler, il était fatigué. Vendredi je me suis serrée contre lui, sur ce lit d’hôpital à Cully. Des trois frères c’est celui qui me comprenait le mieux.

Si je vous parle de ces trois frères aujourd’hui c’est que hier, samedi, Gérard est parti rejoindre ses frangins.

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#ExitFacebook ! Hello #mastodon

Pourquoi j’ai choisis Mastodon ?
Parce qu’il fonctionne de manière décentralisée et qu’il n’utilise aucun algorithme.

Et pourquoi j’ai abandonné dans un premier temps ?
Parce qu’il fonctionne de manière décentralisée et qu’il n’utilise aucun algorithme.

Ouais, je sais c’est compliqué. Et on n’a pas envie de se prendre la tête avec ce qui finalement n’est qu’un loisir.

On se laisse vider la tête et on se croit imperméable aux eaux brunes jusqu’à croire que toute cette bave nous glisse dessus comme sur les plumes d’un canard.

Il ne fait plus aucun doute qu’une nouvelle sorte de dictature se met en place de l’autre côté de la Grande Gouille et que les techno-fachistes sont aux premières loges.

Mastodon est décentralisé.
Comment expliqué vite fait ?

Mastodon c’est la Conf qui chapeaute. Les 10 000 serveurs se sont les cantons qui légifèrent. C’est comme la Suisse finalement j’ai pas besoin de vous faire un dessin sur les avantages démocratiques que cela peut représenter.

Mastodon n’a pas d’algorithme.
Alors imaginez deux minutes ce que ça fait de débarquer dans une Suisse à 10 000 cantons et que la première question qu’on vous pose est : dis vouaaaaar… dans quel canton tu veux déposer tes papiers didon ?

Pas facile quand on ne connait pas la culture mais que personne ne s ‘affole : on prend sa tête pleine avec soi et on comprend très vite. Il y a de gros serveurs généralistes multilingues comme Zürich et des petits serveurs avec des intérêts spécifiques comme Appenzell Rhode Intérieur. Suffit d’utiliser les filtres manuels et de comprendre que c’est pas parce que tu t’établis à Moutier que tu ne pourras pas aller te balader au Tessin. Je m’arrête là pour l’analogie. Il faut choisir ton serveur mais ce choix n’a pas d’implications majeures sur ta vie puisqu’aucun ne va te dicter ta vie.

Je peux vous dire que c’est en faisant ce chemin sur Mastodon que j’ai réalisé le nombre de choix dont FB prétend nous soulager. En réalité il nous ampute de notre libre arbitre.

Et après ?
Une fois sur le serveur, il te présente dans un fil (que tu choisis d’aller voir) toutes les publications du serveur. De là tu choisis te t’abonner à celui-ci ou à celui-là. Et dans un autre fil tu auras la chance de ne suivre que tes abonnements. Si tu t’attarde une fois sur un chat mignon tu ne verras pas défiler 10 chats mignons droit derrière.

Alors j’ai bien sué pour en arriver là, mais une fois rendu dans ce havre de paix je respire.

Il ne reste plus qu’à apprendre l’usage plus affiné des haschtag que ce que j’en connais à ce jour mais ça viendra.

Petit conseil si tu débarques avec ton premier Pouf (c’est comme ça que s’appelle un post) tu mets autant de # que tu as d’intérêts dans la vie ou sur le moment et tu ajoutes #introduction et on viendra t’épauler dans tes premières démarches et tes premiers contacts.

Dès que j’ai su faire marcher mon compte, j’ai su que j’y trouverai ce que je suis venue y chercher. Du calme, des intérêts, des échanges et un peu plus d’humains.

Vous pouvez m’y trouver avec @apedibus et @QuandRienNeMarcheMarche!

Je respire et je peux partir à la recherche des thèmes que je veux à travers tout le pays avec des hachtags.

Oui ça m’a pris la tête mais ça m’a rendu mon libre arbitre.

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Chameau de Chamossaire !

Je dépose ma voiture au garage, je glisse la clé dans la boîte aux lettres et j’oublie mon téléphone à l’intérieur. Un petit stress avant de partir pour cette randonnée que je sais exigeante : un test, sans doute, plus qu’une simple balade. Le Chamossaire m’attend. Depuis Leysin, Place Large où je laisse ma voiture il va falloir affronter une grande descente vers le fond de la vallée, puis une remontée drastique jusqu’au sommet. Cinq heures quarante de marche prévues dans Suisse Mobile. J’ai déjà l’intuition qu’il m’en faudra un peu plus.

Je traverse le quartier des chalets, le soleil se lève, caresse les crêtes. L’air est vif. Les pâturages fauchés ras dégagent une odeur sucrée, légèrement astringente — celle des matins clairs de montagne. En face, le Pic Chaussy reste dans l’ombre. Je sors mon téléphone dans l’idée d’en saisir la fraîcheur quand le soleil jaillit de derrière le Pic et m’éblouit. Je ferme les yeux, je sens sa douceur sur mes paupières et un rouge intense se dessine sur ma rétine.

La petite route ensoleillée est encore goudronnée, mais bientôt je m’enfonce dans la pénombre de la forêt. Il est 7h50. Le soleil chatouille la crête du Chamossaire sans jamais la dépasser. Devant moi, la grande descente : 330 mètres sur 1,5 km, une pente raide, sans répit, presque verticale par endroits. J’ai de l’appréhension, mais aussi une confiance tranquille.

Dans mon dos surgissent en pleine lumière : les Tours d’Aï et la Berneuse, découpées sur un ciel bleu d’été. Pourtant un frisson intense me rappelle qu’on est en septembre. Mon regard s’attarde encore sur les Dents du Midi. Au-dessus de la plaine un ballon flotte comme suspendu et glissant vers le Léman.

Je m’appuie sur mes bâtons comme un handicapé sur ses béquilles, pas après pas, jusqu’au premier replat et son petit alpage. Delà j’aperçois Exergillod — le lieu de la fin de mon adolescence, le début de ma vie d’adulte, l’endroit où j’avais cru m’y installer pour toujours mais qui ne fût qu’un feu de paille comme toutes mes constructions. Puis je poursuis sur une pente un peu moins raide et par un chemin bien plus large jusqu’à la route du Col des Mosses que je traverse avec prudence car la circulation du matin y est très dense. Le Chamossaire se découpe dans un ciel devenu pâle, presque de pluie, tandis que le Mont d’Or se dore au soleil. Encore un dernier replat, et j’atteins la Tine de la Grande Eau, au fond de la vallée.

9h15. Le topo annonçait 30 minutes. J’en ai mis 1h20. La pente était vraiment raide et mes genoux tout comme ma cheville n’ont pas particulièrement apprécié l’exercice même si, je dois le reconnaître tout a super bien fonctionné. Le pont est magnifique, sauvage, étroit, plein d’histoire. C’est la deuxième fois cette année que je passe là. Je suis toujours émue dans ce genre d’endroit. Je ressens quelque chose de profond qui me relie aux humains qui m’ont précédés.

Je bois une gorgée, avale quelques fruits secs, resserre mon sac et entame la montée. Petit à petit, le paysage s’ouvre. Le Mont d’Or se déploie, imposant. Les Tours d’Aï brillent au soleil. Le Chamossaire se cache de mon regard. Loin de ma face, parce que dissimulé par la raideur de la pense je le sens non pas dans mon dos mais sur mes épaules.

Plus haut, je croise le bal des hélicoptères qui transportent du bois. Je suis maintenant à Exergillod et j’ai une vue large sur la pente raide d’en face que je viens de descendre et sur le petit pâturage traversé tout à l’heure qui me dévoilait ce hameau de mon passé. Je vois le chemin qui rejoint la dangereuse route à traverser.

La montée est longue, rude. Le soleil frappe. La chaleur monte, la fatigue aussi. Un peu. 11h30 Je sors du bois, trouve une table devant une étable et casse la croûte : houmous, cake salé maison et quelques amandes. Peut être un peu trop lourd à digérer pour tout ce qui m’attend encore.

Je reprends pleine d’espoir d’avancer avec plus de vigueur mais le pas est lourd et le souffle court. Je peine à trouver un rythme, c’est long et laborieux mais il commence à revenir gentiment.

C’était sans compter sur les aléas naturels. D’abord un champs pentus comme le Petit Chêne des Lausannois mais couvert de trous de pieds de vaches. De la boue en veux-tu en voilà. Je jongle de motte en motte, mes bâtons inutiles qui s’enfoncent jusqu’aux genoux. Je prends plus de 45 minutes pour franchir le coin qui aurait du m’en prendre 15. Je tente de reprendre le rythme quand je reçois un cadeau de la nature que je ne saurais refuser. Je pose le sac, tente de m’accrocher à la pente comme font les enfants en m’agrippant à l’herbe à pleine touffe et je cueille ainsi 3kg de champignons avant de reprendre le chemin. Mon sac s’est alourdit. Mon pas aussi.

Enfin, à 1 680 mètres, j’arrive à la Case aux Chèvres. L’endroit est magnifique : une cabane ouverte, du bois, un banc. Devant moi : la Riondaz, La Berneuse avec le Kouklos, les Tours d’Aï, de Mayen et de Famelon, et, un peu plus à droite, le Mont d’Or. Derrière moi, les rochers du Chamossaire ressemblent à des pyramides. C’est splendide. J’aimerais rester ici, dormir là.

Qu’est-ce qui presse finalement ? Pourquoi ne pas prendre une bonne heure de repos bien mérité avant de reprendre la route ? C’est alors que je me soucie de la première fois de l’heure du dernier train. Car en partant à 7h30 du matin pour faire ce qui devait être moins de 6heures de marche, je ne m’étais pas posée la question du retour à la maison.

Je vois alors que le dernier train part du Col de Bretaye à 17h55, et il est déjà bientôt 16h00. Certes la carte m’annonce qu’il ne reste que 300m de montée et que la gare se trouve à 45 minutes de marche de cette Case merveilleuse mais au rythme d’escargot qui me caractérise depuis midi qui double le temps promis par Suisse Mobile je ferai bien de ne pas trainer trop longtemps dans ce petit paradis.

Je refais mon sac, range les champignons, mange un peu. Je repars. A chaque pas je m’ébaubis du spectacle, tout est beau. La Pointe du Chamossaire me fait de l’oeil, mais il est trop tard pour faire cette dernière pente.

Je laisse dans mon dos les Tours d’Aï et je me confronte aux Muverans, Grand et Petit.

16h55, j’arrive au Roc d’Orsay, épuisée, puis je descends encore jusqu’à Bretaye. La vue est splendide, la lumière douce. Mais mes genoux et mes pieds protestent à chaque pas. 17h10, Col de Bretaye.

Au restaurant, je m’affale sur la table. Je ferme les yeux. J’ai des hallucinations : des lumières partout, ça clignote, ça danse. C’est dingue. Mais qu’est-ce que je suis contente.

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Tête de linotte

La catsitter de Pompon-chat m’offre des vacances ! Vacances promises de longue longue date. Elle me donne congé en venant passer ses vacances chez mon vieux Pompounet.

Je vais pouvoir jouer les filles de l’air pendant cinq jours ! Que vais-je en faire?

J’ouvre mon « agenda des possibles » une sorte de liste de souhaits et projette un voyage jusqu’à Yverdon pour pointer ma longue-vue sur les oiseaux du lac, crayon en main.

Afin de rentabiliser les km que je vais dépenser avec ma maison roulante, je prévois la Madelonnade de lundi au Vallon des Vaux, la petite vadrouille de dimanche après-midi dans la réserve de Champ-Pittet et je m’inscris dans la foulée à une animation intitulée « insectes nocturnes » organisée le samedi soir par Pro Natura.

Restent libre pour observer et dessiner : samedi tout le jour et dimanche matin!

Je me réjouis de mes bons plans. J’attends vendredi avec impatience.

Sauf que ! Si Vendredi a bien fini par arriver, de petites choses inattendues sont venues se greffer tout au long de la semaine, rendant le démarrage de ce plan un peu chaotique.

Et dans le chaos la longue-vue est restée à Leysin. Quelle frustration !

Je me réjouissais de mettre enfin l »oeil dans l’oeilleton et de croquer dans mon carnet de croque. Frustration gérée à peindre frénétiquement toutes les couleurs du jour jusqu’à la nuit tombante. Tellement tombante d’ailleurs que j’ai dessiné de nuit et… oublié mon animation nocturne!

Manquerait plus que personne ne vienne demain et qu’il roille lundi.

C’est mon cerveau qui est en vacances, mérite d’entendre tous les noms d’oiseau mais tête de linotte suffira.

Levé de lune à Yverdon

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Effets inattendus

Alors que depuis mon dernier contrôle chez le chirurgien je déprime sans raison me tape des nuits blanches, et n’arrive plus à effectuer mes routines correctement, je me questionne sur ce qu’il a bien pu me dire qui me décourage à ce point. Je revisite mentalement tout notre entretien. C’est sans réponse mais il m’a fait une infiltration de cortisone dans la cheville. Je me permets de questionner l’IA de Meta à ce sujet :

Mince alors !! Crotte de bique et caca d’oie !!