Hexatrek en nobo
17,2 km 326D+ 364D-

À 4 h 50, je glissais la clé du refuge dans la boîte aux lettres de la mairie de La Petite-Pierre et reprenais gaiement mon chemin. Avec quatre kilos de moins sur le dos et seulement 20 degrés, j’avais l’impression de survoler le sujet.
Pendant les premières heures, je tenais presque 4 km/h, montées et descentes comprises, avalant les kilomètres avec une vitesse et une facilité que je n’avais plus connues depuis longtemps.
Vers 8 heures, la chaleur s’est rappelée à mon bon souvenir et du reprendre un rythme plus coutumier.





Vers 10 heures, l’air à commencé à brûler alors j’ai ressorti les bâtons et adopté, bien malgré moi, mon pas de vieux sénateur en nage.
À 10 h 50, alors que j’approchais du but, Lichtenberg, je me suis écroulée sur un banc pour une sieste vosgienne d’une heure.
Vers 13h00 j’ai finalement atteint le village.
J’avais prévu d’attendre dans le restaurantt mais je m’en suis fait sortir pour cause de fermeture avant 14 h.





J’ai erré dans le village à la recherche d’une ombre fraîche puis, prenant mon courage à deux mains, je suis montée jusqu’au château.
Cette adaptation m’a convaincue d’une chose : les quatre kilos en moins ont changé mes matinées , mais ils ne font toujours pas le poids face à la canicule.








