Quelques heures en 2018…


… pour jeter un regard en arrière dans ce qui reste de fenêtre acceptable, préférant regarder le chemin à venir aux jumelles plutôt que les nuages dans le rétroviseur.

D’abord des chiffres parce que vous êtes beaucoup à aimer ça, alors je me suis astreinte à sortir de ma zone de confort pour me taper quelques additions dont voici les totaux: 1646 km 49414 ++ 51764 — en 108 jours de vadrouille.
J’ai eu du plaisir à partager ces pas avec ma petite Laly, avec mes amis et avec vous. Mais ce plaisir n’a aucun chiffre. Des noms, des regards, des rires et quelques trouilles. Mais pas trop.

400km de vélo avec la Puce le long du Rhône, de Sion à Genève au printemps, c’était la fin du projet de suivre le Rhône depuis sa source entamé en 2017. Puis le long de l’Aar et du Rhin de Bienne à Bâle cet été. J’aurai pu compter aussi les piscines où on a fait trempette mais faute de notes je serai bien incapable de les retrouver toutes ! On va dire… beaucoup. Avec tout autant de plaisir.

Les bords de l’Aar jusqu’au Rhin je les avais parcourus à pied avant d’aller y pédaler. J’avais appelé ce périple : Retrouver l’Aar de marcher, parce qu’en janvier 2017 je m’étais fait charcuter le ménisque et qu’en mars il fallait y aller en douceur question dénivelé. Par contre je suis revenue sur les bords du Léman par le Jeux des Crêtes du Jura en mai et en juin (c’est là que mon site m’a lâché et que ceux qui sont absents de Facebook ont été privés de photos.) Puis j’ai fait cette Rando Chaussettes qui aura été le plus long périple entrepris depuis que j’ai commencé à marcher en 2014 et qui aura connu un succès similaire, voire un peu plus grand que celle de l’an passé. Entre les deux j’ai entrepris un début de périple au départ de Bex en direction de l’Allemagne. Je suis arrivée au col de Jaun dans l’espoir de faire le tour des Gastlosen mais la météo s’est liguée au destin qui a emporté mon papa et m’a laissé ce projet pour l’an nouveau.

Voilà pour le rétroviseur !
Pour 2019 ? Encore une Rando Chaussettes en novembre et en décembre, une vadrouille épistolaire en mai pour faire une vraie coupure avec le numérique et retrouver le goût du papier. Non que je veuille le manger (!) mais parce que je voudrais déguster des sensations nouvelles. Certes, j’ai déjà écrit des lettres, trouvé mon chemin sur une carte papier mais c’était avant. Avant que le numérique change notre monde et la perception qu’on en a. J’échangerai des courriers de toutes sortes avec ceux qui voudront bien participer. Si vous êtes intéressés par cette démarche il vous suffit de m’envoyer une carte postale avec votre adresse (postale bien sûre). Vous pouvez déjà le faire, mais je reviendrai plus en détail dans quelques semaines en développant cette idée.

Pour l’heure j’ai déjà entré quelques dates de vadrouille dans le calendrier.

Les dimanches Laly sera de la partie, cela garantit une vadrouille plus petite, en général moins de 10km et elle sera heureuse de marcher avec des amis de son âge. Je proposerai encore quelques vadrouilles plus conséquentes, environ 15-20km les mardis ou parfois le vendredi. Cet hiver je marcherai avec une pince pour ramasser les déchets que la végétation laisse bien accessible, puis il y aura au printemps nos marronniers, c’est à dire la grande série des vadrouilles fleuries des bulbocodes fin février suivi des nivéoles, des jonquilles et des anémones pour se terminer début avril par les adonis. Je suis impatiente de revoir le printemps. Les jours qui s’allongent me font trépigner !

Vous connaissez maintenant la maniclette pour vadrouiller par tous les temps… On me fait un message ou non et on se pointe au lieu de départ, bien équipé en ayant pris connaissance du tracé et de la difficulté.

A bientôt sur les chemins 🙂


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