Après une jounée qu’on peut qualifier de grandiose et de galèrienne!
D’abord il y a eu cette panne de powerbank,vous savez,cette batterie externe qui est devenue aussi vitale que l’eau dans nos vies modernes !
Impossible de la charger. Il a fallu prendre un train pour la ville, résoudre la panne et remonter. Jusque là malgré cecontre temps tout se passait bien et j’ai même été véhiculée pour ça. Il y avait comme un ange gardien et on a même parlé de se revoir en vadrouille et j’ai ouvert ma pochette pour donner une carte de visite.
Tout à viré sans que je ne le réalise de suite quand je suis arrivée au premier point d’eau pour remplir mes gourdes de bivouac.
En partant si tard j’avais prévu une petite marche tranquille de 8km et un bivouac de rêve. Ici !

Un endroit magnifique, très connu et autorisé qui ne peut accueillir qu’une tente à la fois. C’était sans compter qu’avec la chaleur et la montée mon litre de flotte avait déjà disparu au 3/4 quand je suis parvenue au paradis des trekeurs.
Impossible de tenir de 15h00 au lendemain avec si peu. Il a fallu donc reprendre le chemin.
Rien. Au Crêt de la Neuve, il était 17h00 et je n’avais plus une goutte, la bouche sèche, le dos en compote et encore 1h30 pour atteindre le prochain point d’eau.
Heureusement les paysages étaient de toute beauté. Des pâturages boisés comme on les aime.




À 18h00 je n’avance plus. La tête me tourne. Je me résouds à faire fondre de la neige dans ma casserole puis à la filtrer avec ma gourde filtrante. Ça prend du temps. Je n’ainplus les idées très claires. J’hésite à planter min bivouac à côté de cette neige et puis finalement je renonce.
J’arrive à l’hôtel fourbue mais ravie d’y trouver refuge.
Au monent de payer je constate avec effroi que je n’avais pas refermé ma pochette après avoir donné ma carte vadrouiiles.
Ma monnaie est tombée quelque part. Mais aussi ma carte d’identité et ma carte bancaire. Lhôtelier est sympa et accepte mes euros de la semaine prochaine.
Ça sonne la fin ?
Je n’en sais fichtre rien.
D’abord je dors.
Je voudrais pleurer ma